TON PÈRE | Lundi 9 Novembre à 20h00 | Carré Sévigné

Théâtre. D’après le roman de Christophe Honoré

Lundi 9 Novembre 2020
20h00 | Carré Sévigné
Durée : 1h30
Conseillé à partir de 14 ans
Tarifs B
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Cie 8 avril
Mise en scène Thomas Quillardet
Avec Thomas Blanchard et Claire Catherine, Morgane el Ayoubi, Cyril Metzger et Etienne Toqué
Assistante à la mise en scène Titiane Barthel
Scénographie Lisa Navarro
Costumes Marie La Rocca
Régie générale Titouan Lechevallier
Régie lumière Lauriane Duvignaud
Coproductions La Comédie de Reims – CDN, Le Trident – Scène nationale de Cherbourg-en-Cotentin, Théâtre de la Cité – CDN Toulouse Occitanie, Le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines – Scène Nationale, Le Théâtre de Chelles, Le Gallia – Scène conventionnée de Saintes, Le Pont des Arts – Centre culturel de Cesson-Sévigné. Soutiens Le Théâtre de Vanves. Avec le dispositif d’insertion de l’École Du Nord, soutenu par la Région Hauts-de-France et le Ministère de la Culture


Adapté du roman du cinéaste, metteur en scène et écrivain Christophe Honoré, Ton Père est un récit simple et poétique où ce qui est dit conjure la peur d’être différent. Un récit rapide, construit comme une intrigue policière, une narration précise et haletante qui suit les méandres de l’intime, du désir, de la peur, du souvenir.
Une fillette entre dans la chambre de son père avec, à la main, un papier trouvé épinglé sur la porte de leur appartement : « Guerre et Paix ». Contrepèterie douteuse… Stupéfait par ce message anonyme, le narrateur nous entraine à sa suite à la sortie de l’école, à la terrasse d’un café, en soirée. Très vite, tout s’emballe, devient presque polar ! L’homme cherche des indices, parfois au creux de ses souvenirs d’adolescent, pour comprendre. Il doute aussi, de lui, de sa place, de tout.
Depuis 2017, Thomas Quillardet est artiste associé à la Scène Nationale de Cherbourg, Le trident.

« J’aime la tendresse qui se dégage de ce récit. Mais j’aime aussi son absence de complaisance (…) J’aime voir un homme qui ne lâche rien de ce qu’il aime. J’aime voir un homme qui vacille et qui écrit qu’il vacille.» Thomas Quillardet, janvier 2019